Selon moi, vous aviez tout pour faire un bon journaliste. La preuve, vous l'ëtes.... En un mot, pas besoin de passer par une école universitaire de journalisme.
Moi je n'y ai jamais cru. Je crois à des cours aux journalistes (bref éducation permanente, mieuix écrire, style, cours de langue, de droit de la presse, etc.) mais les cours de journalisme qui prétendent faire d,un individu un polyvalent qui le lundi va couvrir le parlement, le mardi un match de foot, le mercredi un concert, le jeudi le festival de cannes, le vendredi le lancement d'une navette spatiale, c'est de la foutaise.
Je ne sais pas ce que vous avez étudié à la place de l'école supérieur de journalisme et l'autre institution qui vous ont refusé ("les chiens"...)
Moi j'ai étudié la sociologie (rien de mieuix pour comprendre la société dans laquelle on vit(, l'histoire et les sciences po et un peu de sciences économiqiues.
Je n'ai donc jamais couvert de procès (bien que j'aie chassé le crime organisé chez nous), n'ayant pas fiat mon droit, de concert, de film, ou fait la critiqiue d'un roman, n'ayant fait ni mes lettres, ne connaissant rieni à la musiquie ou au cinéma (si ce n'est d'¸etre un simple spectateur). eT je n'ai jamais écrit lemoindre article sdcientifique, ayant pratiquement "coulé mes maths".
Chez nous (le quotidien La Presse mais aussi à Radio-canda, le Devoir, etc.) on engage un économiste pour les pages économiques, un avocat pour la chronique judiciaire, des gens qui ont fait les sciences po pour la politique et autant que possible des gens qui ont fait l'histoire ou la socilogie pour analyser et couvrir la société québécoise.
C,est un peu comme l'université.
le prof de médecine, il est d'abord chirurgien et le prof de droit est d'abord avocat. Les notions de pédagogie (pour vulgariser leur savoir) viennent après.
Je trouve abssurde de voulori, comme le prêchent les écoles de journalistes, faire des gens polyvalents qui seraient compétents en tout.
Vaut mieuix avoir une spécialité (ou quelques spécimalités) et bien les maitriser.
Ne vous en faites pas, vous avez la graine d'un bon journalsite. Parce que vous gueulez.
Pas de place pour les moutons dans ce métier.
J'avais moi-même (et j'ai toujurs prétend ma femme) u^ne tête de mule. Et suis un contestataire né.
Bien à vous
Pierre Vennat
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Journaliste
About Me:
Rédacteur en chef de LEXPRESS.fr. Un blog: NouvelleFormule
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Moi je n'y ai jamais cru. Je crois à des cours aux journalistes (bref éducation permanente, mieuix écrire, style, cours de langue, de droit de la presse, etc.) mais les cours de journalisme qui prétendent faire d,un individu un polyvalent qui le lundi va couvrir le parlement, le mardi un match de foot, le mercredi un concert, le jeudi le festival de cannes, le vendredi le lancement d'une navette spatiale, c'est de la foutaise.
Je ne sais pas ce que vous avez étudié à la place de l'école supérieur de journalisme et l'autre institution qui vous ont refusé ("les chiens"...)
Moi j'ai étudié la sociologie (rien de mieuix pour comprendre la société dans laquelle on vit(, l'histoire et les sciences po et un peu de sciences économiqiues.
Je n'ai donc jamais couvert de procès (bien que j'aie chassé le crime organisé chez nous), n'ayant pas fiat mon droit, de concert, de film, ou fait la critiqiue d'un roman, n'ayant fait ni mes lettres, ne connaissant rieni à la musiquie ou au cinéma (si ce n'est d'¸etre un simple spectateur). eT je n'ai jamais écrit lemoindre article sdcientifique, ayant pratiquement "coulé mes maths".
Chez nous (le quotidien La Presse mais aussi à Radio-canda, le Devoir, etc.) on engage un économiste pour les pages économiques, un avocat pour la chronique judiciaire, des gens qui ont fait les sciences po pour la politique et autant que possible des gens qui ont fait l'histoire ou la socilogie pour analyser et couvrir la société québécoise.
C,est un peu comme l'université.
le prof de médecine, il est d'abord chirurgien et le prof de droit est d'abord avocat. Les notions de pédagogie (pour vulgariser leur savoir) viennent après.
Je trouve abssurde de voulori, comme le prêchent les écoles de journalistes, faire des gens polyvalents qui seraient compétents en tout.
Vaut mieuix avoir une spécialité (ou quelques spécimalités) et bien les maitriser.
Ne vous en faites pas, vous avez la graine d'un bon journalsite. Parce que vous gueulez.
Pas de place pour les moutons dans ce métier.
J'avais moi-même (et j'ai toujurs prétend ma femme) u^ne tête de mule. Et suis un contestataire né.
Bien à vous
Pierre Vennat