Bon courage pour la seconde enquête... je suivrai cela avec intérêt
Mon player, c'est disons... un peu particulier et du bidouillage total... Absolument pas pratique, je vous préviens tous de suite...
Ill s'agit en fait d'un lecteur pour vidéo Youtube. En l'exportant, je l'ai redimensionné en hauteur (via le code html) pour que la partie vidéo n'apparaisse pas. Au final, ca ressemble à un lecteur, assez fonctionnel...
La contrepartie, c'est qu'il faut transformer ses fichiers mp3 en fichier vidéo via un logiciel de montage.
Pourquoi ne pas utiliser un lecteur classique ? Il faut savoir que le code html qu'accepte Google Maps est très limité. Aucun lecteur audio n'a marché pour moi, (dewplayer comme les autres...), vous l'aurez sans doute remarqué. Ca ne marche que pour les lecteurs estampillés Google, à savoir Youtube et Google Vidéo. J'ai mis trois heures à comprendre cela, et j'ai failli devenir fou en voyant à chaque fois mon code html disparaitre.
Je ne sais pas si j'ai été clair....
Rien à voir, mais si vous utilisez une carte pour votre "mettre en scène" votre enquête, je vous recommande d'essayer Umapper que je viens de découvrir (cf dans mon profil), vraiment plus sympa que Google Maps.
Pour répondre à votre question. Comme lecteur, je n'attends rien de plus d'une "enquête participative" que ce que j'attends d'une enquête classique : ... de bonnes informations mis en valeur de la meilleure façon. Que ces informations soient glanées par un journaliste ou par une communauté, finalement, ça n'a pas beaucoup d'importance, si j'ai la "traçabilité" de ces informations.
Je pense également, comme journaliste, qu'il est important que "celui-ci soit confronté à ses lecteurs /contributeurs pendant la réalisation même de son travail" comme vous le dites. Un nécessaire transparence, sur son travail et ses sources. C'est là où ce mode de fonctionnement peut être le plus utile : tenter de restaurer "le contrat de confiance" entre un journaliste et ses lecteurs.
Je lirai en tout cas avec curiosité le compte rendu de ce projet...
Pour commencer, je voulais simplement vous dire que ces critiques se voulaient constructives, sur ce projet expérimental de journalisme participatif dont j'ai trouvé l’élaboration passionnante. J'ai déjà dit que j'avais trouvé remarquable votre implication dans les forums, mais j'ai trouvé également que les membres de l'Atelier ont vraiment joué le jeu, avec leurs questions et leurs témoignages... Bref, on a les internautes qu'on mérite :)
Sur l'absence de reportage, nous sommes d'accord. Après, comme vous dites, à qui de le faire ? Au journaliste ? A l'internaute ? J'aurais tendance à dire dans l'idéal les deux : les internautes là où il est possible, le journaliste comblant les trous de l'enquête. Mais cela évidemment demande du temps, donc de l’argent.
Sur les critiques.
Ce qui m'a déçu (un petit peu) comme lecteur, c'est le "rendu" final de l'enquête, assez classique (un peu "presse écrite") avec ce découpage en épisodes (1/5, 2/5...) avec des papiers chaque fois assez longs. C’est un peu le modèle des papiers type Rue89 (modules sonores et vidéos intégrés au fil du texte), mais comme lecteur, je ne trouve pas forcément le format très lisible).
Pour schématiser : je trouve que les questions de départ étaient les bonnes, le "matériel" informatif récolté était vraiment intéressant (j'ai appris plein de chose, notamment sur le câble Eassy), mais c'est l'organisation finale du résultat qui n'est pas forcément très lisible.
Il me semble (avis tout personnel) que le web offre des possibilités techniques pour donner au rendu de l'enquête un aspect plus interactif, plus "ludique". En gros, des papiers plus courts, regroupés dans un dossier avec notamment quelques infographies plus lisibles que celles que vous avez mis en ligne, et où il est plus facile de naviguer au gré de ses envies et de sa curiosité. Imaginons : je suis du Bénin, j'ai devant moi une carte, je clique sur mon pays et hop, se lance un sonore avec un témoignage...
J'imagine assez volontiers que la maquette web de Rfi reste tout de même assez contraignante et pas encore adapté pour travailler sur des dossiers multimédia
J'ai vu que vous aviez glissé une google maps dans votre dossier. On pourrait par exemple imaginer de géo-localiser quelques témoignages sonores d'utilisateurs africains de l'Atelier des Médias. Un truc de ce style...
Voilà.
De vote côté, je serais très curieux de savoir les contraintes ou la liberté que cela vous a procuré dans votre travail de journalistes... Un exemple : est-ce que vous avez grâce aux membre de l’Atelier réussi à trouver des informatiques inédites que vous n’auriez pas trouvé dans votre travail classique de documentation sur un sujet ?
Au plaisir de continuer la conversation.
Jean
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journaliste
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Journaliste intéressée par l'évolution des médias et tout particulièrement le journalisme participatif
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Mon player, c'est disons... un peu particulier et du bidouillage total... Absolument pas pratique, je vous préviens tous de suite...
Ill s'agit en fait d'un lecteur pour vidéo Youtube. En l'exportant, je l'ai redimensionné en hauteur (via le code html) pour que la partie vidéo n'apparaisse pas. Au final, ca ressemble à un lecteur, assez fonctionnel...
La contrepartie, c'est qu'il faut transformer ses fichiers mp3 en fichier vidéo via un logiciel de montage.
Pourquoi ne pas utiliser un lecteur classique ? Il faut savoir que le code html qu'accepte Google Maps est très limité. Aucun lecteur audio n'a marché pour moi, (dewplayer comme les autres...), vous l'aurez sans doute remarqué. Ca ne marche que pour les lecteurs estampillés Google, à savoir Youtube et Google Vidéo. J'ai mis trois heures à comprendre cela, et j'ai failli devenir fou en voyant à chaque fois mon code html disparaitre.
Je ne sais pas si j'ai été clair....
Rien à voir, mais si vous utilisez une carte pour votre "mettre en scène" votre enquête, je vous recommande d'essayer Umapper que je viens de découvrir (cf dans mon profil), vraiment plus sympa que Google Maps.
Bon courage
Je pense également, comme journaliste, qu'il est important que "celui-ci soit confronté à ses lecteurs /contributeurs pendant la réalisation même de son travail" comme vous le dites. Un nécessaire transparence, sur son travail et ses sources. C'est là où ce mode de fonctionnement peut être le plus utile : tenter de restaurer "le contrat de confiance" entre un journaliste et ses lecteurs.
Je lirai en tout cas avec curiosité le compte rendu de ce projet...
Pour commencer, je voulais simplement vous dire que ces critiques se voulaient constructives, sur ce projet expérimental de journalisme participatif dont j'ai trouvé l’élaboration passionnante. J'ai déjà dit que j'avais trouvé remarquable votre implication dans les forums, mais j'ai trouvé également que les membres de l'Atelier ont vraiment joué le jeu, avec leurs questions et leurs témoignages... Bref, on a les internautes qu'on mérite :)
Sur l'absence de reportage, nous sommes d'accord. Après, comme vous dites, à qui de le faire ? Au journaliste ? A l'internaute ? J'aurais tendance à dire dans l'idéal les deux : les internautes là où il est possible, le journaliste comblant les trous de l'enquête. Mais cela évidemment demande du temps, donc de l’argent.
Sur les critiques.
Ce qui m'a déçu (un petit peu) comme lecteur, c'est le "rendu" final de l'enquête, assez classique (un peu "presse écrite") avec ce découpage en épisodes (1/5, 2/5...) avec des papiers chaque fois assez longs. C’est un peu le modèle des papiers type Rue89 (modules sonores et vidéos intégrés au fil du texte), mais comme lecteur, je ne trouve pas forcément le format très lisible).
Pour schématiser : je trouve que les questions de départ étaient les bonnes, le "matériel" informatif récolté était vraiment intéressant (j'ai appris plein de chose, notamment sur le câble Eassy), mais c'est l'organisation finale du résultat qui n'est pas forcément très lisible.
Il me semble (avis tout personnel) que le web offre des possibilités techniques pour donner au rendu de l'enquête un aspect plus interactif, plus "ludique". En gros, des papiers plus courts, regroupés dans un dossier avec notamment quelques infographies plus lisibles que celles que vous avez mis en ligne, et où il est plus facile de naviguer au gré de ses envies et de sa curiosité. Imaginons : je suis du Bénin, j'ai devant moi une carte, je clique sur mon pays et hop, se lance un sonore avec un témoignage...
J'imagine assez volontiers que la maquette web de Rfi reste tout de même assez contraignante et pas encore adapté pour travailler sur des dossiers multimédia
J'ai vu que vous aviez glissé une google maps dans votre dossier. On pourrait par exemple imaginer de géo-localiser quelques témoignages sonores d'utilisateurs africains de l'Atelier des Médias. Un truc de ce style...
Voilà.
De vote côté, je serais très curieux de savoir les contraintes ou la liberté que cela vous a procuré dans votre travail de journalistes... Un exemple : est-ce que vous avez grâce aux membre de l’Atelier réussi à trouver des informatiques inédites que vous n’auriez pas trouvé dans votre travail classique de documentation sur un sujet ?
Au plaisir de continuer la conversation.
Jean