mediachroniques

pierre vennat

Le vieux routier aimerait qu'on parle d'éthique tout autant que de techno

Médiachroniques est fort intéressant. On y parle beaucoup des nouveaux moyens de communication. On s'interroge sur l'effet de la popularité grandissante de l'Internet, des logues, bref des nouveaux médias et du déclin des médias traditionnels. On parle beaucoup aussi de technologie, de hausse et de baisse de tirage. Bref de l'aspect économique des médias. Et tout cela est fort bien.

Quoique mon ami Jeff Mignon n'a toujours pas répondu (ni personne d'ailleurs) à ma prétentin que JOURNAL VENDU ne signifie nullement JOURNAL LU. Bref que plusieurs des journaux achetés le sont souvent par des lecteurs qui l'achètent par habitude ou par abonnement. Par exemple (je parle toujours du Québec, pour l'Europe je ne sais pas), les bureaux reçoivent un tas de journaux d'information et de magazines spécialisés qu'on place dans le centre de documentation et qui bien souvent ne sont pas consultés. Ou peu.

En sens inverse, je me souviens de mon temps de collège où le seul exemplaire qui rentrait était lu (et je dis bien lu) par tous les élèves (et également des profs). bref: un seul exemplaire vendu mais une cinquantaine de lecteurs, à tout le moins, par exemplaire. Un peu comme pour le livre d'ailleurs (curieux qu'on parle JAMAIS du livre sur ce blogue. C'est pas un moyen de communication le blogue. C'est fini pour vous les Raymnd Aron et Jean-Paul sartre? Ils n'ont pas de successeurs. Vous êtes certains que les penseurs, les essayistes, ceux qui INFLUENCENT la société ne publient que sur le net. Moi pas... Vous pensez qu'un Bernard Pivot par exemple n'avait pas (il en a peut-être encore, mais je n'habite pa sla France) d'influence? On lisait LIRE au Québec, et on regardait APOSTROPHES et on lisait les livres que Pivot recommandait...

Bref je déplore (je l'ai fait, j'y reviens) qu'on discute que de TEHCNO (ou presque( sur MÉDIACHRONIQUES. Je ne dis pas de ne pas discuter techno. Je ne dis pas de ne pas discuter tirage, publicité, etc. Je dis qu'il est déplorable qu'un blogue sur les médias, qui devrait intéresser les journalistes (je suis journaliste, moi, et je le lis, je fais plus; je le commente et j'écris).

Et je m'étonne qu'ond iscute peu d'INFLUENCE. Il y a des éditeurs qui, bien sur, se réjouissent que leurs livres se vendent beaucoup. Et qui font un tabac avec des romans genre Harlequin, des guides de vin et de cuisine, des guides Michelin ou de voyage, des livres de recettes culinaires, etc. Et ma foi, tant mieux pur eux, y a pas de "mauvais livres". Sauf que... l'essayiste, celui qui rêve de CHANGER LE MONDE, sans dire qu'il ne veut pas que son éditeur fasse assez de sous pour éditer son prochain livre, sans renoncer à des droits d'auteurs qu'il espère pas trop modeste, l'essayiste, ce qu'il veut, c'est INFLUENCER. ETRE LU. Et il se fout bieni que le nombre d elivres vendus soit bas si l'exemplaire acheté par une bibliothe`que par exemple est emprunt et lu par plusieurs dans une année.

Pour lui, vaut mieux un seul livre vendu qui srait lu par une trentaine de lecteurs dns uen année dans une bibliothèque que cinq exemlaires vendus achetés par des personnes seules qui le placent sur un rayon de leur bibliothèque personnelle et ne le pretent à personne. Mieux, un sxemplaire unique acheté par un prof qui en photocopie les principaux extraits et les distribue à ses élèves. Les puristes se plaidnront et crieront au vol de la propriété intellectuelle. Pas moi. Je me fous des droits d,auteur. J'écris pour être lu et commenté. Bien sur, Jeff me dira que pour être publié, faut que l'éditeur fait ses frais. Vrai. Mias pas nécessaire qu'il fasse profit et pas nécessaire non plus que je touche des droits d'auteur faramineux.

Mias tel n'est pas mon propos d'aujourd'hui. J,AIMERAIS QU,ON PARLE D'ÉTHIQUE. On en parle peu ou pas sur ce site (et sur bien d'autres) comme sile mot était tabou. Je suis intéressé par tous les commentaires savants que je lis sur Médiachroniqiues (rédigés par des gens beaucup plus compétents que moi). Mais en même temps je suis un peu (un peu beaucoup...) écu qu'on y discute si peu de la BAISSE DE QUALITÉ de l'informatin. Comme si on confondait QUANTité avec QUALITÉ.

Comme si le fait que N,IMPORTE QUI , GRÂCE À L'INTERNET, PEUT S'IMPROVISER JURNALISTE. Dans un journal RESPONSABLE (j'admets que tous ne le sont pas...), on ne publie pas n'importe quoi (en tout cas,on ne devrait pas publier n'importe quoi). Les grands médias québécois adhèrent tous au Conseil de presse du québec et les jurnalistes à la Fédération professinnelle des journalistes du Québec. Qui ont un code d'éthidue sévère. Les contrevnants peuvent être même congédiés en cas de faute grave et de toute fa^con, toute plainte d'un lecteur, auditeur, téléspectateur jugée pertinente après jugement par le jury du Conseil de presse (jury tripartite, rerésentants du public, des médias (entreprises) et ds journalistes) est rendue publiquie et le journalsite publqiuement blamé. Pas drôle par un journaliste d,¸etre blamé publiquement par ses pairs, et d'¸etre obligé dnas son média d'avouer son erereur...

Pourtant, les blogues, eux, ne sont régis que par la loi de la jungle. N'importe qui peut y dire n'importe quoi et se prononcer n'importe comment. Les seules lois qui existent (et encore quand on trouve le coupable) sont les lois contre la fraude financière par Internet, ou encore la pédophilie ou quelque chose du genre. On pourrait sans doute y arrêter quelqu'un qui pronerait la violence, le terrorisme ou quelque chose du genre,mais encore fauat-il le trouver.

Bref, trop souvent, on constate qu'au nom du JOURNALISME CITOYEN, n'importe quel citoyen s'improvise journaliste du jour au lendemain, sans avoir la moindre idée de la vraie nature dujournalisme, non seulement des droits de la presse, mais surtout des obligations de RIGUEUR, D'EXACTITUDE. Comment peut-on dans le flot qui déferle sur la toile départager le bon grain de l'ivraie, les vrais journalistes (ou experts) des fumistes?

La VRAIE INFORMATION ce n'es tpas du potinage, de la rumeur et de oa proopagande.

Qu'on s'intéresse aux nouveaux gadgets.oui. Qu'on cherche de nouveaux moyens de rentabiliser les médias ui. Que les journalsites s'ouvrent davantage aux gens ordinaires, descendent de leur tour d'ivoire, laissent les gens ordinaires s'exprimer, oui.

Mais qu'on trouve un moyen d'imposer aux "journalsites citoyens" et aux blogues de tout genre les mëmes normes d'éthique que l'on impose (avec plus ou moins de succès j'en conviens,mais au moins on essaie) au journalisme traditionnel.

Pour cela, il faut qu'on accepte de discuter d'ÉTHIQUE. Ca manque sur ce blogue, comme sur la plupart des autres d'ailleurs. ET c'est dommage.

Pierre Vennat
Ancien secrétaire général de l'Union canadienne des journalsites de langue française
Ancien vice-président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec
Ancien représentant des journalistes au Conseil de presse du Québec
Journaliste professionnel (et historien) depuis mai 1959... Un demi-siècle bientôt.

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7 Commentaires

pierre vennat Commentaire par pierre vennat le 12 Juin 2008 à 19 51
Je m'aperçois que j'ai fait beaucoup de fautes de frappe. Je m'en excuse.
Je rentrais tard d'une dure journée (depuis que je ne suis plus journaliste, je suis historien à plein temps ou presque, conservateur adjoint d'un musée, etc.)
j'ai ouvert mon ordinateur et j'avais 18 courriels qui m'attendaient. C'est un petit peu beaucoup...
Cela dit, j'ai commis un lapsus. Je voulais dire que "éthique" ne signifie pas "censure".
Autre précision:
Ce sont ma fille (avocate) et mon gendre ingénieur ainsi que ma femme (qui a oeuvré toute sa vie dans des mouvements reliés de près ou de loin au domaine de la santé et donc de la médecine et de la profession infirmière) qui m'ont fait remarquer que eux, ils sont régis par de sévères codes déontologiques.
Alors ils se sont toujours étonnés que les journalistes, au nom de la liberté d'expression, ont toujours été flous du côté des normes professionnelles.
Au Québec depuis la fin des anées 1960, on devient plus sévère.
Les journalistes doivent maintenant avoir un (au moins un) diplome universitaire, pas nécessairement en journaliste (le chroniqueur judiciaire a fait son droit, les chroniqueurs politiques les sciences po, beaucoup la sociologie ou l'histoire, les chroniqueurs financiers ou économiques sont soit MBA soit économistes, etc.)
Et on respecte depuis 1968 des normes d'éthique. (à noter que tous les journalistes de la presse, mon journal, sont régis par une convention collective et que le non respect des normes d'éthique peut mener au congédiement).
Ca n'a rien à voir avec la censure.
Ca avoir avec pas de propos sexistes, pas de propos haineux, pas de libelle diffamatoires (tout cela est déjà dans la loi) mais aussi pas de conflits d,intérêts (mousser une cause parce qu'on est membre ou en dénigrer sciemment une autre dans les papiers d,information; les commentaires signés, c'est différent), ne pas tronquer volontairement la vérité, etc.
En quoi cela serait censurer les gens que de leur demander sur leurs blogues de respecter les mêmes normes?
Je ne voudrais pas partir de polémique inutile (ce n'était pas mon but ches olivier et cher Sam) mais il arrive souvent que plusieurs gens de ces "journalistes-citoyens" dont vous parlez, ne voudraienit pas que les journalistes pratiquent leur profession.
Un médecin par exemple, ne voudra pas qu'un journaliste prescrive un remède (et il aura raison). Et sera surement plus compétent qu'un journaliste qui n'y connaitrait rieni pour juger d'un nouveau remède contre un cancer, parler du succès (ou de l'insuccès) d'une opération, etc.
Mais ce même médecin est-il nécessairement compétenit pour pondre un blogue écoomique et commenter la bourse mieux qu'un journaliste qui aurait fait les Hautes Études commerciales ou un cours de sciences économiques. Peut-être,mais avouez que c'est pas juré.
Par ailleurs, je ne sais pas si chez vous, vous avez le phénomène des "lignes ouvertes", ces gueulards d ela radio qui disent n'importe quoi et qui laissent ensuite les auditeurs de défouler.
Nous on avait cela et bien sur on toruvait que c'était excellent pour la liberté d'expression.
Jusqu'au jour où un fort en gueule (et fort populaire) s'est mit à s'en prendre à une femme publique uniquement en parlant de "ses gros tétons", puis de dévoiler que tel ou tel politicien ou tel homme d'affaires avait telle maitresse (alors que bien sur l'animateur en questiion ne tolérerait pas qu'on parle de sa vie privée à lui, des mensurations de sa femme ou sa fille etc).
Le Conseil de presse a sévi, condamné le démagogue.Et la station de radio lui a retiré son émission.
C'est cel que je veux dire par normes d'éthique pour le blogue.
Les mêmes que se donnent la radio et la presse écrite où (je ne parle pas des feuilles de choux à potins, surtout dans le domaine du spectacle et du cinéma) .
De la censure? Non.
De l'éthique oui. Ou si vous aimez mieux, de la responsabilité.
Il n'y a pas, (il ne devrait pas y avoir en tout cas) de liberté sans responsabilités.
J'espère avoir été bien compris.
Pierre Vennat
p.s. je vais pondre un petit blogue pour jeff (et tous les autres) sur la valeur de l'information...
pierre vennat Commentaire par pierre vennat le 12 Juin 2008 à 18 25
Je m'excuse de n'avoir pas répondu plus tôt, mais je revienis d'une cérémonie commémorative en l'honneur des soldats québécois morts en Afghanistan. Certais se demanderont quel est le rapport. Il n'y en a pas et il yo en a un.
Pour ceux qui parmi vouis sont Français (ce qui semble la majorité), permettez=-moi de dire que et mon père et son seul frère, deux Québécois de Montréal, sont tous deux morts (volontaires) comme jeunes officiers sur le sol de france au 20e siècle pour vous libérer et que vous soyez justement libres de discuter, sur Internet ou autrement (l'Initernet n'existait pas à l'époque), ce que les nazis, Pétains, Vichy, etc. ne vous accordaient pas. Premier poinit de régler chers Olivier bauchat et Sam rousik.

Et j'accodrde à Sam que les journalistes ne sont pas plus susceptibles de respecter l'éthiquie que les blogueurs, que plusieurs blogueurs ont plus d'éthique que bien des journalistes ayant carte de presse etc. etc.

Cela étant dit, les règles, cher Olivier, au Québec ellee existent.

Elles ont été établies par la Fédération professiononelle des journalistes du Québec (oui je sais ca fait corporatiste, mais bon, si on régit les médecins, les avocats, les ingéneurs et même les plombiers et les électriciens , pourquoi pas les johrnalimstes.

On a donc fait des normes pour les journalistes. Et on les a fait aussi pour les médias.

Tous (je dis bieni tous) les quotidiens du Québec, les postes de radio, les postes de télé et les hebdomadaires d'information (on parle pas des bulletins internes de compagnies, etc.) ont adhéré au Conseil de presse qui a établi que ces norme sne touchaient pas que les journalsites mais les médias. (Par exemple, si un journaliste ne peut tenir de propos haineux, on ne voudrait pas que le média le fasse par le truchement de la publicité ou que prétextant un programme de spectacle un animatgeur (tiens dieudonné, je crois que c'est un animateur francais controversé) tienne des propos racistes à la télévison québécoise.

Ceci dit, il le peut. Il n'y a aucune censure.

Il y a des normes que les journalimstes et médias québécis se sont engagés à respecter et qui sont jugées par le Conseil de presse, un organisme tripartite, formé de représentants des journalistes (élus pouor deux ans), et des médias (presse écreite, radimo, télé) en nombre égal et du public (nommés selon le même principe que les représdentants du public sur les ordres professionnels, les organismes gouvernementaux comme le conseil supérieur dut ravial, celui de l'éducation, de la femme, etc.)

Le conseil de presse agit comme jury, il a des permanents, des avocats, etc.

mais ses jugements ne sont que moraux. En un mot, celui qui veut injurier peut le faire Jena-Marie Lepen (à supposer qu'il serait journalsite ou tiendrait chroniquie dans un journal) pourrait publier tous les propos racistes qu'il veut.

Sauf que le Conseil le condamnerait (moralement) que cet avis srait publié partout, et que, surtout, adhérant au conseil de presse, (comme tous les médias québéciois) le média qui publierait lepen serait obligé de publier la condanmation (morale) de lepen.

Ca sert à quoi diront les cyniques?

Et bien vous serez surpris. Les lecteurs (auditeurs, téléspectateurs) tiennent beaucoupo à la crédibilité (c'est pas à vous que je vais dire que celle des journalistes est très basse). Alors quand on sait que le journaliste untel ou la revue untel n'a pas de crédibilité, cela porte.

eT la crédibilité s'accroit.

bioen sur, comme sam le note, y a (trop) de moutons noirs dnas le métier. peut-etre plus que les blogeurs (pour les exemples, sam, lisez les blogues québécois. je ne vais tout de meme pas tous vos les employer. Comme simple exemples (vous en vouliez) les auteurs de duex tueries au Québec (je ne parle que du Québec, même pas de sUSA) avaient publié leurs menaces sur leur blogue avant. Personne ne les a pris ausérieuix.
Liaez les nouvelels d,Amérique Sam, elle ssont sur la Toile...
bon, je reviens à mon sujet.
Il y a su rles routes d'Amérique (pour l'Europe je ne sais pas) des limites de vitesse. Il y a a`Paris (je le sais, j'ai déjà eu des contraventions) des normes de stationnement illégal (et des "aubergines" ou dames en bleu qui collent des tickets).
L:es ggens continuent d'aller trop vite et de stationner illégalement. Mais les normes existnet.
Bine c'es tpareil pour l'éthiquie journalsitique. Ca dimiinue les méfaits et ca permet de les condamner.
Et rassurez-vous, dans notre cas, il ne s'agit que de condamnations morales.
Dans le moment, tous les blogues publiés par les médias ouo lesur journalistes sont régis par cecs codes.
Iln'y a as de censure (en tout cas pas idéologique0.On peut donc etre pro-israel ou pro-arabe, de droite, de gauche, communiste, capitaliste, trotkyste, anarchisste, etc.
Mais on ne peut (ou on ne doit pas) etre haineux , injurier, et autant que possible (je dis bien "autant que possible") pas sexiste.
Il y a donc sur ces blogues des modérateurs.
eT quand une personne écrit (si elle était québécoise) mon chris de Sam ou d'olivier je vais te la péter ta gueule pour oser me contredire), bien on cesse de le publier.
Censure? Non. Le journaliste ne peut pas injurier son public.C'est la meme chose pour tous.
Et ca fonctionne bien, le conseil existe dpeuis 30 ans cette anée (fondé en 1978).,
Incidemment, sur ces jurys (tout le travail de poursuite et de défense est fait, comme chez vous, par des professionnels,bref des conseiller sen éthique professinonels et des avocats et sur chaque jury, il y a un représentant des journalsites, un des médias mais toujours deux du public, parce que après tout 9et pour éviter chers Sam et Olivier le corporatisme ou la monopollisation par les journalsites) c'est pour le public qu'on écrit, ou qu'on parle.
Avoir des normes d,éthique ne veut pas dire censure.
Cela veut simplement dire, comme dans un restaurant où quelqu'un mangerait avec ses doigts, tacherait la nappe,e tc, qu'on sde réserve le droit de dire: celui-là,il ne sait pas manger. Et de le dire à voix haute.
Vous trouverez tout sur le Conseil de presse du Québec en consutlant Internet.
Faites le donc...
Incidemment (je m'excuse mais bon, faut bien que je m'excuse)
j'ai été président d ela Semaine natinioale des personnes handicapées au Québec , présidé la Commssion d'enqi¸ete sur ces mêmes personnes et milité pendant des anées pour les personnes handicapées. (Ce sont, je pensde, des gens "ordinaires" et pas des journalsites.
J'ai été quatre ans président de la Semaine natinale des anciens combattants pour le Québec et représentant des orphelins de guerre.
Alors le monde ordinaire, je connais.
J'ai aussi été syndicaliste et ma centrale syndicale représdente toute sorte de travailleurs. Comme chez vous.
Enfin ma femme a été permanente durant des anées (plus de 30) de mouvements communautaires (ONG chez vous).
Quel rapport?
Que j'ai toujurs voulu que les gens s'expriment.
Mais en respectant des normes.
Éthique (et règles à respecter) ne signient pas éthique.
Et je termine (j'ai été très et trop long...) le code d,éthique de la FPJQ et celui du Conseil de presse (en tous points semblables) sont sur le net.
A;lors cuand vous semblez croire que ces normes n'existent pas...
Tout ce que je demande. Que tous les respectent.
Elles ne sont pas obligatoires, donc personne n,est censuréf.
Bye je m'en vais souper (au Québec on "dine" le midi et on "soupe" le soir. Ce qui m'a valui biein des quiproquois dles 23 fois où je suis allé en France..._
pierre vennat

Alors les Vennat, la lbierté on connait et la censure on ne veut pas.
Premier point j'espère de régler MM. Olivier Bauchat et
Sam Boussik Commentaire par Sam Boussik le 12 Juin 2008 à 14 40
"Pourtant, les blogues, eux, ne sont régis que par la loi de la jungle. N'importe qui peut y dire n'importe quoi et se prononcer n'importe comment. […]
Bref, trop souvent, on constate qu'au nom du JOURNALISME CITOYEN, n'importe quel citoyen s'improvise journaliste du jour au lendemain, sans avoir la moindre idée de la vraie nature du journalisme, non seulement des droits de la presse, mais surtout des obligations de RIGUEUR, D'EXACTITUDE."


Quand il est tenu de manière si générale, vague, non sourcée, ce discours apocalyptique – que j'ai l'impression d'avoir lu cent fois depuis le milieu des années 1990, en particulier chez les journalistes qui regardent l'Internet de (très) loin – me semble aux antipodes des exigences journalistiques.

Pas un seul exemple, pas un seul lien, pas une seule source à l'appui du raisonnement. "Trop souvent on constate…" Ce genre d'assertion est-il la meilleure illustration de la rigueur informative ?

Pierre, je ne sais pas ce qu'il en est de votre côté de l'Atlantique, mais en France il n'est pas sûr que l'éthique professionnelle à laquelle vous en appelez à juste titre dans le traitement de l'info soit davantage malmenée par les blogueurs que par les journalistes encartés…
Olivier BAUCHAT Commentaire par Olivier BAUCHAT le 12 Juin 2008 à 9 43
Peut-on au nom d'une éthique journalistique interdire l'accès à certaines manifestions à des blogueurs reconnus sérieux, mais n'ayant pas de carte de presse ?
http://www.weblocal.fr/2008/06/01/quand-la-carte-de-presse-vous-manque/

Peut-on alors parler d'éthique ou de protection de monopole ?
Olivier BAUCHAT Commentaire par Olivier BAUCHAT le 12 Juin 2008 à 9 32
"L'éthique c'est l'esthétique du dedans."Pierre Reverdy

"L'éthique établit les critères pour juger si une action est bonne ou mauvaise et pour juger les motifs et les conséquences d'un acte." - wikipedia

Mais qui va établir ce guide de bonnes pratiques ?
Qui peut juger qu'un fait daté et localisé n'est pas une information à mettre à la disposition de tous ?

De quel droit un journaliste "pro" (officiellement encarté) le saurait t'il mieux qu'un simple citoyen ? Ils sont pourtant soumis tous deux aux mêmes règles morales et légales de la société où ils vivent.

Vous voudriez IMPOSER des normes éthiques !?!
Comment faire sans contrôler toute émission d'information ? Restreindre la liberté d'expression ? : ce sera de plus en plus difficile.

D'après la vision de l'histoire que j'ai (certainement moins complète que la vôtre), il me semble que seules les dictatures imposent.
Les vraies démocraties elles, proposent ou incitent.

Pourquoi mépriser la parole du peuple ? Un fait décrit par un "journaliste citoyen" est-il moins rigoureux ou exact que le même fait décrit par un journaliste pro ?
Vox populi Vox Dei

Vous évoquez la VRAIE INFORMATION : mais qui sommes nous pour juger de la vérité d'une information ? Ne pensez vous pas qu'une régulation peux s'établir d'elle même ?

Etablir des règles éthiques sur toute diffusion d'information, n'est ce pas le prétexte pour marginaliser l'expression citoyenne et récupérer le pouvoir qui échappe peu à peu des mains des journalistes ?
Jeff Mignon Commentaire par Jeff Mignon le 12 Juin 2008 à 8 33
@Pierre
Je prépare un post sur la valeur de l'information. Vous aurez de quoi réagir, j'en suis certain. Cette notion de valeur est primordiale et, pour le coup, jamais abordée. Et surtout pas par les journalistes.
L'éthique, en revanche, est traitée tous à les congrés de journalistes. Merci d'avoir lancé la discussion sur Médiachroniques. Elle est importante.
Philippe Couve Commentaire par Philippe Couve le 12 Juin 2008 à 4 17
@ Pierre,
Rien ne sert de raler. Il vous suffit de lancer la discussion (comme vous le faîtes) sur le sujet de votre choix. Et voilà...
Grâce à vous, les questions d'éthiques sont désormais évoquées sur Media Chroniques. Ce n'est pas plus compliqué ;-)

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